Analyse de marché — Juillet 2026
Volumes en léger recul, prix stables à Paris comme en petite couronne : ce que le marché de 2026 change vraiment lorsqu’on veut vendre.
L’essentiel en bref
de ventes en Île-de-France au 1er trimestre 2026 (−13 % à Paris, surtout un effet de base).
le m² à Paris, en légère hausse sur un an (+1,0 %) : les prix résistent.
dans les Hauts-de-Seine : les prix montent dans tous les départements franciliens.
de délai moyen chez RY, à 97 % du prix affiché : un bien bien estimé se vend toujours vite.
Vous envisagez de vendre votre appartement à Paris ou en petite couronne, et vous entendez parler d’un marché qui « ralentit » ? L’inquiétude est légitime, mais elle mérite d’être remise à sa juste place — chiffres officiels à l’appui.
Derrière les gros titres, les données des Notaires du Grand Paris racontent une histoire plus nuancée, et plutôt rassurante pour un vendeur bien accompagné : les volumes de ventes reculent légèrement, mais les prix, eux, tiennent.
Pour y voir clair, mieux vaut s’appuyer sur la source de référence en Île-de-France : les Notaires du Grand Paris, qui recensent l’intégralité des transactions signées, et non les seules annonces.
Au 1er trimestre 2026, ils comptabilisent 29 130 ventes de logements anciens en Île-de-France, soit un recul de 3 % sur un an. Un ralentissement, oui, mais modéré.
À Paris, la baisse affichée est plus marquée : −13 % sur un an. Ce chiffre impressionne, mais il s’explique en grande partie par un effet de base. Début 2025, de nombreux acheteurs s’étaient précipités pour signer avant la hausse des droits de mutation entrée en vigueur en avril 2025. On ne compare donc pas 2026 à une année « normale », mais à un début d’année exceptionnellement dopé. Il ne s’agit pas d’un effondrement de la demande, mais d’un retour à la normale.
D’ailleurs, avec un peu de recul : les ventes d’appartements anciens reculent de 5 % en région, mais restent 20 % au-dessus du niveau du 1er trimestre 2024. Le marché est toujours nettement au-dessus de son point bas.
C’est le point essentiel pour un vendeur : le ralentissement touche les volumes, pas les prix.
À Paris, le prix moyen des appartements anciens s’établit autour de 9 600 €/m², en légère progression sur un an (+1,0 %). Mieux : les avant-contrats — ces promesses de vente qui permettent d’anticiper les prix deux à trois mois à l’avance — annoncent pour Paris une hausse d’environ 1,5 % sur un an. Là où d’autres départements pourraient connaître une légère érosion, la capitale fait figure d’exception.
Les chiffres clés — Notaires du Grand Paris, T1 2026
Les Notaires décrivent un marché « en dents de scie » et une reprise qu’ils qualifient de fragile. Mais un marché prudent n’est pas un marché en baisse : pour qui veut vendre, la valeur de son bien reste solide.
Si les ventes reculent à Paris, la Grande Couronne progresse au 1er trimestre 2026 (+2 % sur un an), portée par les maisons (+4 %) : la demande pour un logement avec extérieur reste soutenue. La Petite Couronne, elle, se maintient, avec des volumes quasi stables (−1 %).
Côté prix, la tendance est à la hausse dans tous les départements franciliens. En Petite Couronne, les appartements anciens progressent de +1,3 % sur un an, à 4 960 €/m², avec les Hauts-de-Seine en tête (6 020 €/m², +1,7 %, la plus forte hausse d’Île-de-France), devant le Val-de-Marne (4 760 €/m²) et la Seine-Saint-Denis (3 740 €/m²). En Grande Couronne, plus accessible, les prix montent également : des Yvelines (4 050 €/m²) à la Seine-et-Marne et l’Essonne (2 810 €/m²), en passant par le Val-d’Oise (2 900 €/m²).
Le message est le même partout : que vous vendiez à Paris, dans le 92, le 94 ou le 93, les prix tiennent — et un bien correctement positionné trouve preneur.
Si les prix tiennent, la manière de vendre, elle, a changé. Avec des acheteurs moins nombreux et plus exigeants, deux biens comparables peuvent connaître des destins très différents :
C’est la grande leçon de ce marché : le prix de départ conditionne tout. Un logement affiché trop cher « brûle » son attractivité dans les premières semaines — précisément le moment où il génère le plus de visites. Quand il faut ensuite baisser, les acheteurs y voient un signal de faiblesse et négocient d’autant plus fort.
À noter également : l’investissement locatif est aujourd’hui quasi absent des transactions. Ce sont surtout les acheteurs de résidence principale qui font le marché — un profil sensible à la qualité du bien, à sa présentation et à son diagnostic énergétique.
Pas le prix du voisin ni un espoir, mais les transactions réellement signées dans votre secteur et pour votre type de bien. C’est le socle d’une vente rapide.
Diagnostics à jour, photos de qualité, documents de copropriété complets : un dossier carré rassure des acheteurs devenus méfiants et évite les retards.
Dans un marché sélectif, l’étiquette énergétique pèse dans la décision et dans la négociation. Un bon classement se valorise ; un classement médiocre se prépare et s’argumente.
Les bons acheteurs se positionnent vite. Un vendeur — ou une agence — joignable et disponible transforme une visite en offre.
C’est là que se joue la valeur d’un bon accompagnement. Chez RY Immobilier, notre conviction est simple : dans un marché exigeant, le bon prix dès le premier jour est la meilleure garantie d’une vente rapide et au meilleur montant.
Les résultats parlent d’eux-mêmes : nos biens se vendent en moyenne en 34 jours, à 97 % du prix affiché, avec une note de 4,8/5 et plus de 300 biens vendus à Paris et en petite couronne. Et parce que nous sommes une agence 100 % en ligne, nous conjuguons cette exigence avec des honoraires plus compétitifs, sans rien sacrifier à la qualité de l’accompagnement.
RY Immobilier vous accompagne à chaque étape de la vente. Nous réalisons une estimation précise, appuyée sur les transactions réelles de votre secteur, et vous conseillons sur la meilleure stratégie de prix pour vendre vite et au bon montant.
Source des données de marché : Notaires du Grand Paris — conjoncture immobilière en Île-de-France, 1er trimestre 2026.